S. Craig Zahler - Retrospective


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Réalisateur/Regie : S. Craig Zahler
Pays/Land : USA
Genre : RETROSPECTIVE

Au Cinéma Aventure, vous commencez à le savoir, on aime se replonger dans la filmographie (quelle qu'en soit l'épaisseur) des réalisateurs qui nous ont marqué. Il s'agit ici d'une rétrospective un peu particulière puisqu'elle ne compte que trois films, et qu'elle concerne un réalisateur dont les deux premiers films n'ont pas bénéficié de sortie en salles par chez nous, malgré leur grand succès critique. Rattrapés par la suite et fort appréciés par l'équipe du cinéma, la sortie en salles du troisième est l'occasion parfaite de vous proposer la découverte de cette modeste filmographie dans les meilleures conditions.

- Bone Tomahawk: 29/05 19H -

- Brawl in Cell Block 99: 05/06 19H -

- Dragged Across Concrete: 12/06 19H -

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(En vente à la caisse du cinéma uniquement)


" En deux films et une poignée de scénarios, S. Craig Zahler s’est imposé comme une des plus singulières révélations du cinéma américain contemporain. Il signe avec Dragged Across Concrete, son troisième long-métrage, sa proposition la plus forte et radicale à ce jour. Les récits de Zahler ont toujours fonctionné comme des précipités chimiques instables, à combustion lente. Dès son impérial Bone Tomahawk (grand prix à Gerardmer en 2015), le cinéaste avait cherché à dilater l’action, tordre la dynamique du récit à la manière d’un élastique, dont le spectateur attend avec délectation qu’il lui revienne en travers de la figure. C’est ce principe qui anime Dragged Across Concrete, amené ici à un niveau d’excellence remarquable d’intensité (...) " 
Simon Riaux – ecranlarge.com

" En seulement deux films, hélas privés de sortie en salle en France, S. Craig Zahler s’est imposé comme l’un des cinéastes américains les plus passionnants de ces dernières années.
Son premier long métrage, l’excellent Bone Tomahawk, grand prix à Gerardmer en 2015, est un western horrifique à la croisée des chemins entre La Horde Sauvage et Vorace. Son deuxième, Brawl in cell 99, plongée carcérale ultra violente, évoque plutôt le Refn de Pusher, dominé par un humour du cauchemar hallucinant. Il signe son grand retour avec Dragged Across Concrete. Présenté hors compétition à Venise l’année dernière, le film a suscité la controverse auprès des festivaliers. Il faut dire que le réalisateur a toujours eu un goût particulier pour les personnages ambigus et amoraux qu’il regarde toujours avec fascination ; dans Bone Tomahawk l’un des protagonistes du film se vante d’avoir tué une centaine d’indiens, dans Cellule 99 le héros est un truand nationaliste et raciste, ici, Zahler dresse le portrait de deux flics contraints de sombrer dans l’illégalité après une violente bavure."

/ Aïssa Deghilage - culturopoing.com


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